Yaoundé - Cameroun

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lundi 31 décembre 2018

Yaoundé UCAC 28 novembre et 8 décembre 2018

Catho inclusive 2018

parrains et marraines

La troisième rencontre entre étudiants et jeunes personnes handicapées a eu lieu le mercredi 28 novembre 2018 sur le campus de l’UCAC (Université Catholique d’Afrique Centrale) à Yaoundé (Cameroun). Comme les années précédentes, cette journée a mis en valeur la capacité des étudiants à donner gratuitement de leur temps et à oser la rencontre.

Marraine et enfant

Pourtant, les étudiants restaient habités par la peur de rencontrer l’autre différent, ils se demandaient si cela ne serait pas « trop dur ». La plupart avaient déjà entendu parler des autres journées, celles de 2017 et 2016, par des plus anciens mais, le moment venu, les témoignages reçus leur paraissaient farfelus et certainement loin de la réalité. Et ils avaient raison ! Ceux qui ont franchi le pas ont été portés par la rencontre et heureux du regard que leur filleul portait sur eux et sur le monde, un regard plein de confiance et d’espérance.

Une rencontre

Ce sont les enfants qui ont choisi leur parrain ou leur marraine. Les jeunes filles se sont tournées vers des parrains et les jeunes hommes vers des… marraines ! Et, surprise ! Il y avait beaucoup plus de parrains et de marraines que de jeunes personnes handicapées. Ce fut donc doublement jour de fête puisque chaque jeune a pu avoir deux parrains/marraines !!!

A l'amphi

La journée a commencé par un grand jeu de la chandelle. Tous en rond, ils ont commencé à jouer en étant un peu timides puis, comme l’a dit l’un d’eux, « la mayonnaise a vite pris ». Étudiants, jeunes handicapés, le Père Vice-recteur, tout le monde s’est pris au jeu et, entre courses endiablées et éclats de rire, l’ambiance de la journée était donnée !

Doyen et vice-recteur

Ensuite ce furent les 60 minutes rythmées par un spectacle de jeunes personnes handicapées, une pièce jouée par des étudiants, le témoignage à deux voix d’Yvonne, maman de Paul junior petit garçon de 7 ans trisomique 21, et d’Alexis, papa de Roger 23 ans également trisomique 21, et une chanson chantée par des étudiants et reprise en cœur par les 300 personnes de l’amphi !

Alexis et Roger

Le temps du repas fut un temps heureux où chaque filleul était avec son parrain et/ou sa marraine.

Témoignage Yvonne et Alexis

L’après midi fut festif pour les enfants qui ont participé à des jeux en équipes et ont reçu des petits cadeaux offerts par les étudiants. Il fut témoignage, écoute et parfois soulagement pour les parents qui s’étaient réunis pour partager, dire et se dire. Des situations difficiles, douloureuses, des parents très seuls. La présidente de P2M a présenté l’association et a proposé aux parents de la rejoindre pour se sentir moins seuls, faire avancer des projets et réaliser que leurs enfants ont des atouts à mettre en valeur. A la suite de ce tour de table il fut décidé qu’une journée spéciale « parents » aurait lieu dix jours plus tard, le samedi 8 décembre.

Autre rencontre

Comme chaque année la séparation en fin de journée fut difficile et ce sont les jeunes trisomiques qui consolaient leur parrains/marraines, à l’image de ce garçon qui, une fois installé dans le fond du bus, s’est relevé , a couru vers la porte et s’est retrouvé dehors pour embrasser de nouveau sa marraine !

Merci

La rencontre avec les parents

Un temps de détente

Ils étaient une dizaine de parents accompagnés de leur enfant handicapé et de ses frères et sœurs à être venus ce samedi 8 décembre à 9 heures.

Les enfants

Après un temps d’accueil et un témoignage de Sylvie et Benoît sur le thème « Vivre au quotidien avec son enfant différent », les mamans se sont regroupées autour de gourmandises avec Reine Flore, psychologue et membre de l’association P2M, et sœur Anna, psychologue sur le campus.

un temps pour partager

Et les papas sont partis échanger avec Éric, enseignant spécialisé membre de P2M, et Benoît. Un premier temps fut consacré à élaborer un projet personnalisé pour chaque enfant handicapé, en fonction de son âge, de ses capacités, de ses possibilités : mieux le connaître pour mieux l’aider.

Les papas

Puis, les parents ont témoigné de leur vécu, de leur rêve pour leur enfant et de leurs projets.

jeux sous le soleil

Pendant ce temps, les enfants (une trentaine) étaient encadrés par cinq marraines étudiantes ayant participé à catho inclusive. Sheila, une jeune fille trisomique 21 a organisé des jeux avec ses camarades et était la seule à se faire obéir et à obtenir le silence !

Un peu d'animation

Feudjio William, psychologue a proposé un atelier « relaxation » aux parents, puis enfants et parents se sont retrouvés pour partager ensemble quelques chansons et le repas servi à la cafétéria de l’UCAC. La principale résolution à l’issue de cette journée fut de trouver un lieu pour que les jeunes adultes trisomiques puissent travailler, se sentir utile dans la société et y trouver leur place.

La joie

Perspectives Après une rencontre bilan avec Abel sj, Doyen de la faculté, ce dernier a proposé de rendre obligatoire, l’an prochain, le mercredi catho inclusive et de l’établir au sein de deux semaines inclusives sur le campus d’Ekounou. Ce seraient « Les quinze jours trisos » !

Jouer ensemble

mardi 12 décembre 2017

Yaoundé UCAC 22 novembre 2017

témoignage enfant

Au Cameroun, pour la seconde année consécutive, grâce au soutien actif de l‘UCAC (Université Catholique d'Afrique Centrale) et à l’implication personnelle des pères jésuites qui dirigent la faculté de sciences sociales et de gestion, Sylvie a participé à l’organisation avec des étudiants de l’UCAC d’une deuxième journée de rencontre (le mercredi 20 novembre 2017) entre 20 jeunes personnes handicapés (dont 16 trisomiques 21) et des étudiantes et étudiants. La plupart d’entre eux avaient participé l’année dernière à la conférence partage des « 60 minutes » et pour certains à la journée entière. Chaque jeune handicapé était le filleul d’un étudiant ou d’une étudiante. Toute la journée a été vécue en binôme.

parrain filleul

Une rencontre très différente de celle de l’année passée. Les jeunes étudiants n’ont pas eu peur cette année d’être parrains et marraines. Certains l’avaient déjà été l’an passé, d’autres avaient regretté de ne pas l’être et venaient sans crainte et avec beaucoup de joie, sans appréhension. Cette journée a débuté sous le signe de l’amitié et du respect. Les jeunes personnes handicapées sont descendues du bus et les étudiants les attendaient les bras ouverts : chaque enfant a choisi lui-même son parrain ou sa marraine. Ces derniers ont accueilli dans la joie ceux qui venaient vers eux. Seul un jeune trisomique a voulu changer de parrain pour une marraine car il était adolescent et voulait jouer de son charme ! Le parrain, qui revenait pour la seconde année a bien compris et a su se faire très discret ! Une petite fille, Princesse, qui était venue en 2016, a pu dire qu’elle était triste de ne pas retrouver sa petite marraine de l’an passé. Une marraine de 2016 est arrivée sans que ce soit prévu et n’a pas voulu quitter le groupe.

marraine et filleul

C’est cette écoute et cette compréhension mutuelle qui ont marqué l’enjeu de cette journée. Les enfants et leurs éducateurs sont arrivés sur le campus vers 10h 30 et une première prise de connaissance a eu lieu entre les étudiants et les enfants avec coloriage, jeux, câlins… De 11h50 à 12h50 ont eu lieu les soixante minutes du décanat, dans un amphi complet (étudiants, enseignants et personnels) introduites par la prière du Magnificat lue par Augustine, maman de Yanis et par la prière des enfants qui étaient tous sur le podium. L’assistance a accompagné, debout puis le vice-recteur a dit un petit mot introductif.

L'amphi Denis Maugenest

Un étudiant a joué de la guitare pendant que défilait un montage diapos de la rencontre 2016. Les enfants ont été appelés sur le podium pour faire un petit spectacle et chanter. Joyce, une jeune trisomique et Princesse, une petite fille née sans bras se sont relayées au micro. Ensuite, Sylvie a interviewé Augustine maman de Yanis, et Steve, grand frère d’Ismaël. Chacun a témoigné de la façon dont le handicap lui avait été annoncé, sur la vie avec Yanis et Ysmaël et comment son vécu avec son enfant, son frère a changé son regard sur la vie. Leur témoignage a retenu l’attention de tout l’amphi et a été un moment fort d’émotion Ce temps fort s’est terminé par un mot du sous-directeur du centre et par un chant repris en chœur par l’assemblée

étudiants et enfants

Le repas offert par les étudiants et étudiantes à leurs filleuls a été source de partage, de joie et de rencontre et de questionnement : que faire quand un filleul ne veut manger que le plat sucré, quand une autre demande et redemande à manger ?

Le temps du repas

L’après-midi a permis de faire « exploser » la joie, des jeux, des danses se sont succédés. Un des plus jeunes s’est blotti contre sa marraine et a dormi.

deux marraines pour une jeune trisomique

Chaque filleul a reçu un petit souvenir, ballon pour les garçons, colliers, bracelets et barrettes pour les filles. Puis l’heure du départ : les enfants ont été raccompagnés au bus par leur parrains et marraines. Temps fort en émotion partagée. Cette journée s’est inscrite dans le projet initié par les jésuites pour ouvrir les étudiants à la nécessité de l’altérité, à la possibilité de construire une société camerounaise basée sur l’attention à l’autre, au plus pauvre, au plus petit, au différent.

Les acteurs de la journée

Lors du bilan avec les parrains et les marraines, quatre points sont ressortis : • La personne trisomique est incapable de faire le mal volontairement • Elle est très attentive aux autres et cela de façon presque innée. Elle est source de tendresse • Elle ne se fie pas aux apparences • Elle ne répond pas toujours à la question posée mais répond toujours à la personne qui pose la question.

Une rencontre étudiants et psychologue

Le samedi suivant, Sylvie, Benoît, le père Vice-recteur Epiphane et deux jeunes étudiantes Paméla et Joana sont allés au centre pour handicapés. Après une présentation de la trisomie et de la personne trisomique par Benoît, trois groupes ont été formés. Le père Epiphane et les deux étudiantes se sont occupés des enfants handicapés présents ainsi que de leurs frères et sœurs. Benoît a partagé avec les éducateurs et Sylvie avec les parents et la psychologue, Reine-Flore.

photo de groupe 1

La matinée s’est terminée par un partage de boissons et de sandwichs. De nombreux projets ont été lancés pour conserver la dynamique générée par ces rencontres.

Les animateurs de la journée

Le dimanche, le P Epiphane a prononcé l'homélie suivante: Pamela et sa camarade Joana, à cause de vous et des gens comme vous, cette église est ouverte aujourd’hui pour célébrer le Christ Roi. Parce que nous l’avons rencontré hier dans les pauvres enfants trisomiques du Centre d’Etougebe. Nous venons célébrer Jésus ici parce que nous l’avons rencontré hier à travers Joyce, Junior, Perle, Clémence, Augustin, David, Anita, … Oui, Jésus a choisi de se rendre présent au monde dans ces personnes non considérées et même parfois méprisées de notre société. Pour adorer le vrai Dieu en vérité, il nous faut plier nos genoux devant ces personnes pour nous mettre à leur service. Car notre Roi que nous célébrons aujourd’hui, c’est lui qui nous révèle cette Vérité de Dieu : louer Dieu, servir Dieu, c’est le trouver dans le frère, dans la sœur qui a besoin d’une attention de ma part. Le fait de venir à l’église, de pratiquer les sacrements, de donner son denier de culte, de payer la dîme ou donner la quête, n’a sens et valeur que si je me mets au service du plus pauvre, du malheureux sans abris, du handicapé que je côtoie. Sinon, ce sera de l’idolâtrie de venir bien habillé le dimanche à l’église pour adorer Dieu alors que je n’ai aucune attention au plus pauvre de mon milieu ordinaire de vie. Dieu n’est pas ici pour toi, non. Il ne sera ici que quand tu l’auras d’abord servi dans le pauvre et le malheureux.

Lire l'intégralité de l'homélie:

Homelie_P._Epiphane_Christ_Roi_de_25.11.17.pdf

mercredi 23 novembre 2016

Mercredi 23 novembre 2016: rencontre étudiants - enfants handicapés sur le campus de l'UCAC

cathoinclusive 2016

Au Cameroun, grâce au soutien actif de l‘UCAC (Université Catholique d'Afrique Centrale) et à l’implication personnelle des pères jésuites qui dirigent la faculté de sciences sociales et de gestion, Sylvie a pu apporter sa contribution à l’organisation d’une journée qui a vu 25 enfants handicapés venir en bus sur le campus avec leurs accompagnateurs et partager une journée avec des étudiants et des étudiantes. Une rencontre marquée au départ par la peur de cet autre si différent : les étudiants sauraient-ils prendre soin de ces enfants et ces enfants accepteraient-ils ces jeunes hommes et femmes vivant dans un univers si différent du leur ? Le témoignage de deux mamans d’enfants trisomique (l’une camerounaise et l’autre française) a marqué l’enjeu de cette journée : s’ouvrir à l’autre, non pas seulement malgré ses différences mais, peut-être encore davantage, à travers ces différences. Le repas partagé et l’après-midi ont permis de mettre en pratique cette rencontre en associant les étudiants et les enfants handicapés. Le départ des enfants fut très émouvant.

témoignages mamans 2016

Dans le cadre d’un projet porté par la Faculté de Sciences sociales et de gestion de l’UCAC (Université Catholique d’Afrique Centrale) sur le campus d’Ekounou à Yaoundé (Cameroun), Sylvie et Benoît Pigé ont participé à l’organisation et à l’animation d’une journée dénommée « catho-inclusive » par le vice-doyen de la faculté (Epiphane Kinhoun, sj) Cette journée rentrait dans le projet de la faculté d’ajouter une dimension sociale et caritative à la dimension de transmission du savoir.

Chaque semaine, le vice-doyen organise une rencontre de tous les étudiants dans le grand amphi de la faculté (amphi Denis Maugenest), rencontre intitulée « les soixante minutes du décanat ». Le vice-doyen avait décidé de profiter de la venue de Sylvie et Benoît pour consacrer le thème de ces soixante minutes à la rencontre avec les enfants handicapés, et pour poursuivre ensuite par un repas et un après-midi de rencontre. Cette journée a reposé sur le dynamisme et l’implication des étudiants de l’UCAC qui sont très organisés (en de multiples associations) avec des responsables élus. Ce sont donc ces derniers, en particulier Ambroise et Carmel, qui ont préparé un premier déroulement pour la journée. Grâce au vice-doyen, des contacts ont été pris avec le centre national pour handicapés (structure publique) qui se trouve à Yaoundé.

amphi 2016

Le lundi 21 novembre, Sylvie a rencontré les deux principaux responsables étudiants et a redessiné avec eux les contours de cette journée autour de la rencontre entre les étudiants et les enfants handicapés. L’accent a été mis sur la dimension humaine et personnelle de la rencontre : dépasser ses peurs pour tendre la main (au sens concret du terme) à l’autre.

préparation 2016

Le mardi 22 novembre, Sylvie, Benoît et Ambroise sont allés au centre pour personnes handicapées et ils ont rencontré la directrice, la psychologue, et des éducateurs. Ils ont également visité l’établissement pour la partie réservée aux enfants : principalement des salles de classe réparties selon le niveau estimé de capacité d’apprentissage des enfants. A la faculté, Sylvie et les étudiants ont retravaillé le déroulement de la journée en répartissant les divers rôles entre les étudiants. Le vice-doyen Épiphane a suivi la préparation et donné son aval. Sylvie a également rencontré Odile (maman de Joyce, jeune fille trisomique qui participe au centre pour personnes handicapées) pour préparer leur intervention commune du lendemain

Le mercredi 23 novembre, le bus de la faculté est allé chercher les 25 enfants handicapés (environ 2/3 d’enfants trisomiques et 1/3 d'enfants ayant un handicap physique) ainsi que leurs éducateurs. Ils sont arrivés sur le campus vers 10h et une première prise de connaissance a eu lieu. À 11h15, les binômes ont été constitués, chaque enfant bénéficiant d’un parrain ou d’une marraine étudiante dont la mission était de prendre soin de lui tout au long de la journée.

enfants 2016

De 11h50 à 12h50 ont eu lieu les soixante minutes du décanat, introduites par le vice-doyen et les responsables étudiants. Puis la psychologue du centre est venue expliquer la nature de la trisomie 21 et les enfants ont été appelés sur le podium pour faire un petit chant mimé. Ensuite, Sylvie et Odile ont témoigné en duo sur le bonheur que leur apporte leur enfant trisomique malgré les difficultés quotidiennes rencontrées. Leur témoignage intitulé « cœurs de mamans, d’ici et d’ailleurs » a retenu l’attention de tout l’amphi et a été un moment fort d’émotion. Après ce témoignage, les parents présents ont été invités à s’associer aux étudiants parrains et marraines pour accompagner les enfants dans un dernier chant et mime. Ce temps fort s’est terminé par un très beau Gospel de la chorale étudiante.

chorale 2016

Le repas offert par la faculté a permis aux étudiants et étudiantes de rentrer en relation avec les enfants, en leur donnant à manger, en prenant soin d’eux. Chaque parrain et marraine a été confronté à la différence, que celle-ci soit physique ou intellectuelle, que l’enfant soit affectueux ou renfermé. L’après-midi, le temps des jeux partagés, a créé la connivence. Au point que des étudiantes se sont mises à pleurer lors du départ des enfants et que les étudiants présents ont rencontré cette vérité des personnes trisomiques ou handicapées. Pendant ce temps, le vice-doyen Épiphane, la psychologue et la directrice du centre, Sylvie et Benoît, ont partagé un temps d’échange avec les parents présents. Ce temps a donné lieu à des témoignages très forts sur le bouleversement introduit dans chaque famille par l’arrivée et la découverte du handicap.

Repas nov2016 marraine2 2016

Une semaine plus tard, lors du bilan réalisé par Sylvie avec les étudiants, cette découverte de l’autre si différent était encore présente dans le cœur et le témoignage des étudiants parrains et marraines. Une étudiante a résumé le sentiment général en disant combien l’enfant handicapé dont elle s’était occupée lui manquait. Cette journée voulue et mise en place par la Faculté est et restera un temps fort de la rencontre avec l’autre. Cette journée s’inscrit dans le projet initié par les pères jésuites pour ouvrir les étudiants à la nécessité de l’altérité, à la possibilité de construire une société camerounaise basée sur l’attention à l’autre, au plus pauvre, au plus petit, au différent.

parrain2 2016 marraine 2016

Les suites de cette journée peuvent prendre plusieurs formes. Au niveau de la faculté, la journée a ouvert de nouvelles perspectives d’actions sociales aux étudiants et étudiantes. Un des responsables de la faculté, Christopher, sj, va assurer le suivi des actions qui pourraient être menées par les étudiants. Au niveau des parents d’enfants trisomiques, il est apparu la nécessité de faciliter la constitution d’une fédération des parents pour échanger sur leurs difficultés mais aussi sur leurs joies. Il n’a pas été possible de mettre en place une rencontre avec les parents au cours de ce séjour mais cela reste un enjeu pour un séjour ultérieur.

parrain 2016